Le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) a publié, ce mercredi 11 mars 2026, un rapport urgent alarmant sur les États-Unis. Il dénonce explicitement le « discours de haine raciste » tenu par le président Donald Trump et d’autres responsables politiques américains, qui, selon le comité, alimente de graves atteintes aux droits humains.Le CERD, organe de 18 experts indépendants chargé de surveiller l’application de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, exprime une profonde préoccupation face à :
  • La montée d’un discours de haine raciste et d’un langage déshumanisant envers les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile.
  • L’utilisation de stéréotypes nuisibles les présentant comme « criminels » ou « fardeau », propagés notamment par le président Trump et des figures influentes au plus haut niveau de l’État.
  • Le durcissement des opérations de répression de l’immigration, incluant un recours systématique au profilage racial par les agents de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) et d’autres forces déployées.
  • L’usage excessif de la force lors de ces opérations, ayant causé la mort d’au moins huit personnes depuis janvier 2026.
Le comité avertit que ce type de rhétorique « encourage l’intolérance », peut inciter à la discrimination raciale et à des crimes haineux, et crée un climat propice à des violations graves des droits humains.Cette déclaration intervient dans un contexte de retour de Trump à la présidence, marqué par des mesures anti-immigration renforcées (expulsions massives, renforcement des frontières, etc.), et s’inscrit dans une série de critiques internationales envers l’administration Trump 2.0 sur les questions raciales et migratoires.Le rapport du CERD appelle les États-Unis à prendre des mesures immédiates pour contrer ces discours, enquêter sur les abus et garantir le respect des obligations internationales en matière de non-discrimination.La Maison Blanche n’a pas encore réagi officiellement, mais des sources indiquent que l’administration pourrait qualifier ces critiques d’« ingérence » ou de « biais idéologique » contre les politiques souveraines américaines en matière d’immigration.Cette actualité fait écho aux tensions diplomatiques récentes impliquant les États-Unis (comme avec l’Afrique du Sud ou l’Iran), et renforce les divisions sur la scène internationale autour des politiques trumpistes.
 
Info Média Christ

 

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