
Le pasteur Marcello Tunasi, fondateur de l'église La Compassion en République Démocratique du Congo, fait actuellement l'objet d'un procès civil devant le tribunal de Kinshasa, opposant sa belle-famille à la succession de son ex-épouse défunte, Blanche Tunasi (née Blanche Kandolo ou Blanche Odia Kandolo), décédée en 2024.Ouvert le 16 février 2026, ce litige porte principalement sur la gestion des biens communs du couple, mariés sous le régime de la communauté universelle, ainsi que sur la validité de certains documents administratifs. La famille de la défunte conteste notamment l'authenticité du certificat de décès présenté par le pasteur, affirmant qu'il indique un décès survenu en RDC alors que les faits se seraient produits en Turquie. Des allégations de falsification et d'usage de faux documents (y compris autour du procès-verbal du conseil de famille désignant Marcello Tunasi comme liquidateur des biens) sont au cœur des débats.
La famille réclame une répartition équitable du patrimoine, un dédommagement substantiel (estimé autour de 250 000 dollars, voire plus selon certaines sources) et une justice pour les enfants et autres héritiers. Lors de l'audience initiale du 16 février 2026, Marcello Tunasi a été auditionné pendant plus de 12 heures. Il a nié toute falsification, invoqué des problèmes de santé et des pertes de mémoire pour expliquer certaines incohérences ou absences antérieures, et a catégoriquement démenti tout remariage (notamment avec Esther Aïcha, sujet évoqué dans les débats). Ses avocats insistent sur le caractère purement civil de la procédure et rejettent les qualifications pénales excessives relayées sur les réseaux. À ce jour (mi-mars 2026), l'affaire n'est pas terminée : le tribunal a renvoyé les audiences au mois de mars pour permettre la poursuite de l'enquête et l'examen approfondi des preuves. Marcello Tunasi reste libre de ses mouvements ; il n'est pas en détention, comme l'ont officiellement démenti des sources fiables (dont l'ACP) face à des rumeurs persistantes de fake news sur les réseaux sociaux. Il continue d'exercer son ministère pastoral, avec des cultes rapportés en février et mars 2026 (par exemple le 15 mars 2026).
Cette affaire suscite de vives polémiques et beaucoup de spéculations en ligne, avec des vidéos sensationnalistes évoquant des peines de prison (jusqu'à 40 ans ou plus) ou des accusations plus graves non confirmées par les faits judiciaires. Il s'agit bien d'une procédure civile liée à la succession et aux documents, et non d'une poursuite pour meurtre ou homicide ( à venir selon la famille du défunte)).
Info Média Christ
